vendredi 25 décembre 2009

Note Blanche



Un seul et unique slogan face à la censure :
il est interdit d'interdire.




lundi 14 décembre 2009

Il est trop tard pour être pessimiste




Douze ans après Kyoto, des Homo Sapiens - tout comme vous et moi - se réunissent à Copenhague au Danemark du 7 au 18 décembre 2009. Une étape plus que cruciale dans la lutte contre le réchauffement de la planète.

Cette fois, une chose est sûre, c'est que ce sommet est tout sauf une petite fête entre Homo Sapiens sans conséquences sur la vie quotidienne des terriens. C'est bien cet "Homme Sage" qui, au fil de son existence, a bouleversé l'équilibre de toute une planète.

La sagesse de Descartes nous a dévoilé que l'homme est "maître et possesseur de la nature". Et que dire donc de tous ces milliards d'individus qui ont peuplé la Terre - chacun à sa manière - et dont la majorité a souffert de déséquilibres insupportables ?

Avant d'entamer toute négociation, il faut se dire que quand on est si occupé et engagé dans une folle course vers l'extraction illimitée et la consommation inconsciente des ressources planétaires, il n'est jamais garanti que ces pays riches aient le temps d'une petite "pause" pour une discussion sérieuse autour de l'avenir de cette Terre. Ce sont ces sociétés de consommation qui trainent avec leurs promesses de gloire - qui font toujours rêver les humains les plus pauvres - une lourde dette historique face à cette histoire de réchauffement climatique.

Aujourd'hui, Tout le monde sent cette menace quotidienne qu'est le réchauffement climatique et personne ne veut y croire. On est dans l'obligation de faire face à un rythme de vie infernal regroupant inondation, désertification, pollution, migrations, déséquilibres économiques, pandémies, guerres pour ces ressources rares que deviennent l'énergie, l'eau, la terre...

Il est donc indéniable que le réchauffement climatique ne se limite pas à un monde plus chaud qui se profile. C'est toute une planète - notre planète à nous en l'occurrence - qui s'apprête à affronter toutes ces conséquences et ces conflits à la fois !

Certes, les enjeux sont vitaux, et les intérêts en jeu sont colossaux. Ainsi, L'objectif est bien plus important que limiter les émissions de gaz à effet de serre - ces gaz dont on en parle partout sans vraiment les connaître. L'humanité doit agir non seulement pour un monde propre, mais pour arriver à corriger les déséquilibres qui s'aggravent de plus en plus.

On ne négocie pas avec le climat. Il est en train de changer, et nous devons impérativement changer nos habitudes de pollueurs, nos intentions innées de profits, notre soif de fortune et de pouvoir. La lutte contre le dérèglement climatique est la mère de toutes les batailles, celle qu'on ne peut perdre.

Le moment est venu à l'occasion d'une "pause" historique à la capitale danoise, pour mettre en oeuvre cette sagesse humaine et travailler à édifier une volonté commune afin rendre espoir à tout habitant de cette planète.



We have the power to save the world, Now.




Si vous aussi, tout comme Yann Arthus Bertrand, vous pensez que "il est trop tard pour être pessimiste", je vous invite à regarder le documentaire 'Home' du même artiste photographe.


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

mardi 1 décembre 2009

AIDS IS A PREVENTABLE AND TREATABLE DISEASE





December 1st is World AIDS Day. Let's unite to help fight AIDS in Africa


Act now.
Inform people around you,
Do it for the Human being,
Stop AIDS.




lundi 30 novembre 2009

Trainspotting






JOHN HODGE: Choose life. Choose a job. Choose a career. Choose a family. Choose a fucking big television, Choose washing machines, cars, compact disc players, and electrical tin openers. Choose good health, low cholesterol and dental insurance. Choose fixed- interest mortgage repayments. Choose a starter home. Choose your friends. Choose leisure wear and matching luggage. Choose a three piece suite on hire purchase in a range of fucking fabrics. Choose DIY and wondering who you are on a Sunday morning. Choose sitting on that couch watching mind-numbing sprit- crushing game shows, stuffing fucking junk food into your mouth. Choose rotting away at the end of it all, pishing you last in a miserable home, nothing more than an embarrassment to the selfish, fucked-up brats you have spawned to replace yourself.

Choose your future.

Choose life.

But why would I want to do a thing like that?


RENTON: I chose not to choose life: I chose something else. And the reasons? There are no reasons.

Who need reasons when you've got heroin ?


Trainspotting is a 1996 Scottish film directed by Danny Boyle based on the novel of the same name by Irvine Welsh



lundi 9 novembre 2009

A la quête de la liberté... au délà des murs



La première du spectacle "Le mur" fut donnée en plein Berlin dans la nuit du 12 au 13 août 1961.
Sur la scène européenne, Berlin apparait divisée en deux alors que le rideau de fer tombait sur le vieux continent.
La critique internationale désignait cette édification humaine comme étant avant tout "Le mur de la honte".

Le 9 novembre 1989, les Berlinois, enfin déterminés à agir, attaquent leur mur à eux à coups de pioche et de marteau.
La chute du mur de Berlin restera dans la mémoire des humains comme un pas de plus vers un monde de liberté, un monde sans murs.




Aujourd'hui, l'Europe est passée d'une Europe plus que divisée à une Europe unifiée.
Aujourd'hui, les médias du monde entier se mobilisent pour célébrer 20 ans de liberté.
Aujourd'hui, des murs à démolir, ces murs qui continuent de diviser le monde, existent encore.
On en cite le mur de séparation en Palestine, la barrière entre les États-Unis et le Mexique, le mur érigé le long de la frontière entre l'Inde et le Pakistan...


Proche-Orient: le mur qui s'impose

A nous d'abattre les murs du présent !




dimanche 19 juillet 2009

On a marché sur la Lune !




De la Terre à la Lune... en quelques pas,
Dessin de Sondron paru dans Vers l'Avenir


Il y a 40 ans l'homme fit som premier pas sur la Lune. C'était vers 4h du matin, durant la nuit du 20 au 21 juillet 1969. Depuis 1972, la course à la lune est gelée et pas plus que 12 hommes ont marché sur la lune sans compter Tintin et son chien Milou bien évidemment !

Le premier humain à fouler la lune fut américain tout comme le dernier. Il s'agit de Neil Armstrong, citoyen américain de 38 ans, qui mit en premier son pied gauche sur le sol lunaire en descendant du vaisseau Appolo XI et lâcha une phrase mythique qu'il avait apprise sur Terre: «Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité».




Le 25 mai 1961, le président américain J.F.Kennedy promet la lune à son peuple avant la fin de la décénie. La même année on édifiait le mur de Berlin en Europe. Certes, c'est ce climat de guerre froide qui a poussé les hommes vers la lune repoussant ainsi toutes les limites des folies humaines.

Jusqu'à 1972, les hommes ont pris à plusieurs reprises le fabuleux chemin de la Lune et puis rien du tout. Pendant plus de 30 ans, personne n'a semblé intéressé par cette aventure unique. Même les princes des émirats du Golfe n'ont pas exprimé la tentation et le désir d'y aller faire un tour ! Les artistes eux ont essayé d'atteindre la Lune avec leurs propres moyens. Le groupe Pink Floyd s'est chargé de révéler le côté sombre de la Lune à travers leur album exceptionnel : The Dark Side of the Moon. Marcher sur la lune, Michael Jackson le fait avec une souplesse extrême lors de ses chorégraphies de MoonWalk (la marche de la lune)... sur terre bien sûr.




Les Américains qui sont les seuls à avoir érigé leur drapeau sur le sol lunaire se tournent aujourd'hui vers Mars rêvant d'autres conquêtes. En effet, Europe et Etats-Unis font cause commune pour l'exploration de Mars. Mais pourquoi ces superpuissance et spécialement les Etats-Unis ne veulent plus de ce satellite autrefois vénéré par les Homo Sapiens ? Et pourtant cette Lune qui illumine la nuit des temps est si proche de la Terre. Avec ses mille et un mystères encore non élucidés, le satellite n'attire plus l'intérêt des hommes de notre époque toujours occupés et affolés de fortunes, de pétrole et luxe. C'est là que réside tout un paradoxe !

Qui sait, un jour viendra où le nouveau Président des États-Unis Barack Obama -qui n'a cessé de surprendre- promettra à son peuple Jupiter ou Pluton en clamant haut et fort " Yes, we can ! "

La sagesse de l'illustre savant Albert Einstein nous rappelle que "deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine". Que dire donc quand la bêtise humaine part à la conquête de l'Univers !

vendredi 10 juillet 2009

Aux grands maux les grands remèdes







En ces moments de crise financière associée à une pandémie de grippe A, il est toujours utile de rappeler que le Sida tue chaque année plus de deux millions de personnes dans le monde, le paludisme I,3 millions dont la grande majorité est en Afrique.

Bien que l'homme a commencé à s'adapter à la perspective de ces nouveaux bouleversements, il a souvent tendance à oublier que la maladie de notre époque n'est que le manque de gentillesse. Oui, cela est vrai à tel point que ce grand plaisir de l'être humain est souvent perçu comme un acte hautement suspect et justifié par des motivations égoïstes.

L'histoire nous a montré le désir de l'homme d'aller vers l'autre, non seulement à travers les enseignements religieux qui insistent sur la fraternité et l'amour de son prochain mais aussi à travers les célébrations classiques de l'amitié qui nous lie à autrui, etc... Toutefois, il ne faut pas nier que cette capacité d'aimer est fortement inhibée par des peurs et des rivalités aussi anciennes que la gentillesse elle même. Il est inconcevable à quel point nous sommes étrangers les uns des autres en menant "une guerre de tous contre tous". C'est l'état de nature de Thomas Hobbes, qui considère l'homme tel un être sociable par accident et non par nature.

Ainsi, la phobie de la gentillesse et cette perception égoïste de l'homme a été hélas prônée par le triomphe du capitalisme. En effet, Nous sommes dans un monde d'animaux chercheurs d'or, ne rêvant que de châteaux et de fortunes, où cette gentillesse est reléguée à une motivation plus que minoritaire, propres aux mères et aux travailleurs sociaux. Il est connu que le capitalisme avec ses résultats bénéfiques pour la société est un générateur de richesses et de bonheur pour tous. Mais, il y a un détail à ne pas négliger: cette croyance utopique n'est pas faite pour des hommes de cœur. La culture d'entreprise est synonyme avant tout d'isolement, de surmenage, et surtout de conflits engendrés par la loi sacrée de la compétition. Nous finirons généralement par tomber malades, divisés, bien sûr, en gagnants et perdants.

Est-ce donc la nature égoïste de l'homme ? Aujourd'hui les scientifiques sont divisés entre pessimistes et optimistes. D'un côté, Richard Dawkins a établi un diagnostic théorique de "gènes égoïstes" alors que de l'autre côté, on s'attache à une théorie d'altruisme inné. Cette théorie est fondée sur des comportements justifiés par l'impératif d'assurer des intérêts à long terme dont la reproduction de l'espèce. Ne croyant pas ces certitudes opposées, beaucoup ne tirent consolation que des valeurs religieuses, retrouvant ainsi le vrai sens de la fraternité humaine.

Partant du principe que nous sommes des êtres cherchant à se protéger et à se faire plaisir, la gentillesse demeure avant tout une stratégie efficace pour satisfaire ces besoins. Aujourd'hui les actes de bonté ont tendance à former des vestiges d'une autre époque. Mais, il est plus que certain qu'à la base, c'est cette gentillesse qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue.


Peace & Love :)